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Dimanche 26 septembre 2010 7 26 /09 /Sep /2010 11:11

A la fin de cette troisième année, voici quelques chiffres délirants :

 

Nous avons parcouru au total approximativement 158.000 kilomètres. Sur ces 158.000 km, 22.600 ont été réalisés au cours de 4 road trips en Australie. En Australie, nous avons parcouru 11.845 km en avion et le simple aller-retour Paris-Sydney comptait déjà 34.080 km.

 

J’ai pris 34 avions différents au cours de ce périple et ai été au volant de 7 voitures différentes.

 

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Tout ceci nous fait un bilan carbone d’environ 33 tonnes de CO2 seulement en transport sachant qu’un occidental rejette en moyenne 9 tonnes de CO2 par an. Cela fait 3.5 fois plus que la moyenne. J’espère qu’aucun écolo ne lit ce blog ! Sinon, promis, on compensera !

 

Cette année, nous avons eu 5 mois et demi de cours contre 6 mois de voyage (le reste est de l’entre-deux – préparation de voyages) sachant que pendant les 5 mois et demi de cours, nous voyagions souvent le week-end. Nous avons eu un domicile fixe pendant 7 mois sur les 12 ce qui fait 5 mois sans domicile fixe.

En effet, pendant 2 mois, nous avons campé en Australie, le reste est le tour du monde. Aussi chiffre particulièrement désagréable, nous avons mangé au total des wraps pendant 2 mois chaque midi (15 jours sur la West Coast et 1 mois et demi à la fin).

 

Nous avons manipulé 12 devises différentes.

 

Lors de cette troisième année, j’ai pris 22.000 photos (12.000 en Australie et 10.000 pour le tour du monde). Sur les 12.000 en Australie j’ai tout de même réussi à en sélectionner 260.

Le blog a compté jusqu’à maintenant 213 articles et 7320 visiteurs.

Par Guillaume BRUNEAU
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Samedi 25 septembre 2010 6 25 /09 /Sep /2010 18:22

Après 1 an et 10 jours en Australie, me voilà déjà dans l’avion du retour pour un long voyage de 23 heures. Dur dur de se retrouver seul dans l’avion pour quitter un lieu qui fut un véritable paradis pendant plus d’un an.

 

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Le voyage s’est plutôt bien passé, sans encombres. Le personnel comme le service d’Emirates est à la hauteur de sa réputation. A peine arrivé, les hôtesses distribuent des lingettes bouillantes pour le visage (on est en classe économique !). Les films et divertissements sont nombreux, les repas aussi et bons pour l’avion. De notre expérience avec Manon, elle est un challenger sérieux de Cathay Pacific ou Etihad qui étaient géniales.

 

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Le plus dur n’était pas les quelques 15 heures de vol entre Sydney et Dubaï ou les 6 heures entre Dubaï et Nice, ce fut plutôt les 4 heures de transit à Dubaï et de même à Nice attendant mon vol pour Ajaccio pour rejoindre mes parents. Cependant, Dubaï sait vous distraire. Cet aéroport est plus un vaste centre commercial duty free qu’un classique aéroport. Un immense couloir, qu’il faut plusieurs dizaines de minutes à traverser (en effet des panneaux vous donnent le temps avant chaque terminal, ce dernier est impressionnant), donne sur des parfumeries, des magasins de tabac, d’électronique, de vêtements, de confiseries…

 

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Nice fut beaucoup moins fun. C’était le terminal domestique pour Ajaccio donc pas beaucoup de commerces mais aussi, il y avait la grève des contrôleurs aériens. Heureusement, j’ai pu avoir mon vol mais les annonces d’annulations se suivaient au haut-parleur.

C’était le bon retour en France, je savais que je ne m’étais pas trompé de pays. Un léger sentiment bizarre vous prend alors quand vous entendez parler français autour de vous, que vous pouvez parler français aux comptoirs, dans les magasins.

La traversée de la méditerranée fut plutôt amusante puisque c’était mon premier vol dans un avion à hélices.

 

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Finalement, j’ai pu retrouver mes parents dans l’aéroport d’Ajaccio. A ce moment, j’étais bel et bien rentré en France.

 

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Deux mois après mon retour, je peux dire que le sentiment est bizarre quand on revoit les photos d’Australie ou quand on reparle avec des amis. C’est à la fois très loin et très proche. Les fantasmes à la « Inception » nous hantent alors : « était-ce juste un rêve ? ». Mais là, vous fouillez dans une poche d’une vieille veste et vous trouvez un « Travelten » (ticket de bus de Sydney). Vous vous dites alors « J’y étais bien. Mais ce fut tellement court ! ».

 

Panorama arc de triomphe

C’est une première conclusion de ce blog, que je répète sans cesse aux futurs 3A (3ème année à Sciences-Po), profitez-en un max ! Ça passe trop vite et vous vous retrouverez vite chez vous ! Chaque jour, chaque instant doit être mis à profit pour vivre l’expérience à fond !

Par Guillaume BRUNEAU
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Vendredi 24 septembre 2010 5 24 /09 /Sep /2010 17:12

Enfin nous allons pouvoir faire un verdict pour départager la East Coast et la West Coast au vu des dernières aventures. Nous nous étions quitté avec les Whitsunday Islands, sur une impression très positive. Une fois de plus, nous étions sur la route en direction de Hervey Bay et Fraser Island. Avant d’arriver dans cette station balnéaire, nous avons fait une halte dans un parc national où nous avons pu observer de nombreux ornithorynques (platypus dans la langue de Shakespeare).

 

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Le tour sur Fraser Island était inclus dans le pack Whitsunday – Fraser que nous avions pris à Cairns. Nous devions retrouver l’organisation du tour dans un backpacker où les nuits précédant et suivant le tour étaient offertes. Le backpacker était vraiment sympa. Nous disposions pour nous seuls d’une maison avec de nombreuses chambres, une belle cuisine. Un peu après nous, Lovro et son frère sont arrivés. Ce fut le moment « retrouvailles », nous ne nous étions pas vus depuis presque 1 mois et demi. Manon devait faire ses inscriptions pédagogiques à Sciences-Po et s’est isolée un moment. Pendant ce temps, nous avons commencé à préparer un somptueux repas (premier préparé dans une cuisine depuis un petit moment), des lasagnes maison !

 

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Fraser Island est une vaste île de sable, protégée par le gouvernement australien. Elle héberge un écosystème unique et des paysages splendides. Cela peut paraître bizarre mais ça n’empêche pas des dizaines de touristes d’aller sur l’île pour la visiter en 4x4. Jusqu’à un mois avant notre visite, des compagnies proposaient le self-drive (c’est-à-dire on donne une voiture à 8 personnes qui font ce qu’elles veulent pendant 3 jours sur l’île). A cause de nombreux problèmes, ceci a été supprimé et les tours se font par groupes de 3 voitures avec un guide en tête. On peut comprendre les problèmes : les gens allaient trop vite et avaient des accidents. Nombreux sont aussi ceux qui se sont laissés piéger par la marée avec une voiture détruite et une plage bien polluée. Pire, certaines personnes nourrissaient les dingos ou ne faisaient pas attention, cela perturbe leur mode de vie et les rend agressifs. S’ils le sont trop, ils sont abattus par les autorités. On pense que les règles vont devenir de plus en plus sévères et un jour, il sera impossible de se rendre sur Fraser.

 

 

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Le lendemain, nous partions très tôt pour Fraser. Premier petit à priori quand nous voyons arriver le guide en mode pirate (foulard sur la tête et surtout lourd au possible – je ne mentionne pas la jambe métallique qui n’a bien sûr rien à voir avec la personnalité du guide). Le reste du groupe faisait un peu peur aussi, une bande d’anglais comme on les aime (alcooliques et vulgaires au possible). Et bonne nouvelle, nous allions rester 3 jours avec ces gens super cool !

Avant l’embarquement dans la barge, les contrôles sont très importants pour vérifier que les 4x4 sont en état. Après une demi-heure de traversée, nous étions sur l’île.

 

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Le séjour sur l’île a été l’histoire d’une guéguerre entre nous et les autres pour savoir ce que nous allions voir. Notre camp : visiter un maximum de choses. L’autre camp : s’alcooliser un maximum et tant pis pour les visites. Tous les soirs (16h30), retour au campement où tout le monde se bourrait. Le campement n’était pas vraiment une aventure puisque nous avions la remorque du super-camper avec tout intégré jusqu’aux toilettes. Heureusement, nous avons vaincus, au prix de l’animosité des autres à notre égard. Nous avons pu voir tout ce que nous voulions. Les paysages étaient au rendez-vous. Le côté amusant était aussi au rendez-vous puisque les 4x4 faisaient de jolis bonds dans le sable. « Malheureusement », nous ne nous sommes pas embourbés dans le sable, pas de sortie de voiture. Nous avons aussi pu voir des baleines, c’était la saison.

 

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Le soir du retour, nous étions les seuls à ne pas nous rendre au grand repas de fin de tour. Nous avons préféré préparer notre repas et profiter de notre dernière soirée avec Lovro et son frère.

 

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Nous étions déjà le 19 juillet et partions en fin de matinée pour Brisbane. Nous avons laissé Lovro et son frère qui partaient vers le nord. Le 20 au soir, ce serait la fin.

En fin d’après-midi, nous sommes arrivés chez une amie de Manon qui pouvait nous héberger pour la nuit. Elle a su nous accueillir avec un magnifique saucisson, du fromage, du vin et du pain, qu’est-ce qu’un français pourrait demander de plus ?

Dans la soirée, Céline et moi avons fait une petite virée en ville pour les inscriptions pédagogiques de Sciences-Po…. Quelle idée de faire des inscriptions à ce moment alors que nous sommes à l’autre bout du monde !?!

 

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Enfin, le 20 juillet fut un jour très court, le dernier jour en Australie. Nous avons d’abord laissé la voiture à l’agence de location après un nettoyage de près. Pas de problème, l’agence n’a même pas remarqué que nous avions perdu un enjoliver ! Malheureusement, pas de casier pour les vols nationaux à l’aéroport. Manon devait revenir sur Sydney et il était hors de question qu’elle porte toutes ses affaires toute la journée. Elle est donc restée à l’aéroport. Finalement, elle a pu prendre un avion plus tôt que prévu. Lydie, Céline et moi avions un avion dans la soirée. Nous sommes donc restés sur Brisbane. Après quelques courses, je me suis dirigé à mon tour vers l’aéroport. Lydie et Céline partaient pour Hong-Kong. Je partais pour Dubaï puis Nice. A 20h45, je quittais le sol australien pour un bon moment !

 

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Que conclure quant à la East Coast. Après quelques cours de droit, je vais m’essayer à un jugement officiel !

« 

Vu les événements sur la côte ouest

Vu les paysages sur la côte ouest

Vu les événements passés sur la côte est

Vu les paysages de la côte est

 

Considérant que la première partie (grande barrière de corail) était géniale.

 

Considérant que la partie Whitsundays était tout aussi géniale malgré quelques gouttes de pluie.

 

Considérant que les paysages de Fraser Island étaient splendides.

 

Mais, Considérant que l’épisode de pluie entre la grande barrière de corail et les Whitsundays était particulièrement ennuyeux (en particulier le détour de 1500km).

 

Considérant que les gens de Fraser Island étaient infects.

 

Considérant plus précisément que la côte Est est plus pour des gens voulant faire la fête que pour des explorateurs.

 

Considérant que tous les lieux intéressants de la côte est ne sont accessibles qu’en payant une croisière ou un tour contrairement aux points d’intérêts de la côte ouest, gratuits.

 

Considérant que la côte ouest est bien plus sauvage, préservée et moins peuplée que la côte est.

 

Je Déclare que, oui comme de nombreux paysans l’affirment, la West Coast est certes mieux que la East Coast.

»

 

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En conséquence, je conseille à tous ceux qui hésitent entre les deux : foncez sur la côte ouest sans aucune hésitation ! La côte Est est magnifique mais bien plus touristique et bien plus chère que la côte ouest. De plus, la côte ouest est plus diversifiée que son opposée, vous pourrez voir du désert rouge se jeter dans l’eau de l’Océan Indien.

Par Guillaume BRUNEAU - Publié dans : Australie
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Dimanche 19 septembre 2010 7 19 /09 /Sep /2010 14:37

Nous étions partis sur une plutôt bonne impression sur la côte est avec une magnifique Grande Barrière de Corail. Le chemin qui nous a conduits aux Whitsunday Islands est l’histoire d’un fiasco. L’idée était pourtant simple, alors que la plupart des gens restent sur la côte alors que tous les endroits ne sont pas forcément géniaux, pourquoi ne pas aller visiter les parcs nationaux à l’intérieur des terres ?

 

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P1160194L’idée était certes très bonne, seulement quand le temps est contre vous, rien à faire. Nous sommes partis de Cairns sous la pluie, cette dernière nous a accompagnés tout le long du voyage. Nous avons vu des cascades sous la pluie, des lookouts dans le brouillard. Ainsi, la plus haute chute d’Australie n’était qu’une vague chute qui disparaissait et réapparaissait entre deux nuages.

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Mais le plus fort, ce fut le détour de 1500km pour un rester un jour dans un parc national sous la pluie. L’histoire : nous étions à Townsville (où il faisait beau pour une fois), non loin de Airlie Beach (pour les Whitsundays). Nous avions encore plusieurs jours et n’avions rien à faire de plus (en effet, avec la pluie et le brouillard, les visites précédentes sont allées plus vite). Il y avait un magnifique parc national, Carnarvon National Park, plus au sud à environ 700km. Là encore, c’était une très bonne idée. Avec un peu de chance, nous quitterions la pluie. Malheureusement, cela n’a pas loupé, nous nous sommes pris la pluie et n’avons pas vu grand-chose du parc. Cependant, je le recommande, avec un peu de temps et un peu plus de chance (normalement il ne pleut que 2 jours par mois !), il semble génial.

 

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Mais l’aventure ne pouvait pas s’arrêter ainsi. La voiture, cette chère dénommée « Titine » a eu quelques petits soucis comme un coffre qui ne ferme plus (alors que l’on doit reprendre la route de 30km non bitumée et bien accidentée – inutile de mentionner coffre remplie à ras-bord), et un bruit très bizarre. Si vous regardez sur une carte, nous voilà à Emerald chez le garagiste pour une bonne partie de la journée. Le petit bruit ? Oh ce n’est rien, juste le moteur qui n’a plus une goutte d’huile à cause de la fuite d’une pièce défaillante qu’il faut remplacer ! (Heureusement la pièce était en ville). En fin de journée, une fois tout réparé, nous voilà repartis pour Airlie Beach pour finir cette belle boucle de 1500 km. Au passage pour Manon, Céline et Lydie, je viens de regarder sur Google Map et on est trop bêtes puisqu’on n’a absolument pas pris la route la plus courte pour revenir !

 

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Après cette expérience, la West Coast l’emporte haut la main sur la East Coast !

 

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Mais arrivés à Airlie Beach, le soleil ! Les choses allaient peut-être enfin mieux se dérouler. A noter tout de même ce sympathique camping qui nous a placés sur un emplacement qui n’existait pas : pas d’herbe, des racines… on était mieux la veille dans un bushcamping gratuit !

 

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Le lendemain, nous embarquions sur « Hammer ». Pour le tour sur les Whitsunday Islands : sur ces îles, il est impossible d’y aller par soi-même. On doit nécessairement réserver un bateau. Il y a deux solutions pour visiter les îles : soit se rendre sur l’une d’elles grâce à un « transfert » en bateau, on y reste généralement une nuit ou deux, soit faire une croisière de deux – trois jours en bateau pour voir plusieurs îles, plonger et dormir sur le bateau. Nous avons fait les deux. Pour la croisière, on ne choisit pas une compagnie mais un bateau. Le plus souvent, ce sont d’anciens bateaux de course. Le nôtre avait fait la régate Hobart – Sydney. Le skyper est un vrai qui a fait des courses. C’est un service de très bonne qualité.

 

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La croisière est vraiment chouette, l’équipage (3 personnes) sort vraiment les voiles et fait participer les touristes (hisser les voiles, changer de direction – désolé aux experts en voile pour ce vocabulaire peu technique). Au programme, deux spots de plongée en surface (les Whitsundays sont aussi sur la Grande Barrière de Corail, les spots sont cependant moins impressionnants – du niveau de la côte ouest), Hill Inlet et Whitehaven Beach et surtout cette ballade en voilier au milieu de ces îles de rêve sur une eau turquoise comme jamais et des plages de sable blanc ou de coraux morts. L’équipage était très sympathique et l’ambiance très agréable sur le bateau. Les photos seront plus fidèles que toute description.

 

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A peine rentrés, nous nous préparions déjà pour la deuxième expédition dès le lendemain. Nous nous sommes fait « transférer » sur une petite île déserte où nous avons passé un jour et une nuit. Malheureusement, à peine arrivés, la pluie a commencé. Cette fois, nous ne nous sommes pas laissés faire et sommes partis sous la pluie. Avec un peu de chance, cette dernière a fini par s’estomper et finalement nous avons fini la journée sous le soleil. Nous avons fait une bonne randonnée sur cette île la traversant de part en part. Encore une fois, des paysages magnifiques malgré un resort qui vient un peu gâché le côté sauvage de l’île. Nous l’avons squatté pour le déjeuner, nous refugiant pour manger au sec (une petite pluie imprévue !). Le camping le soir était particulièrement agréable puisque nous campions juste au bord de la plage.

 

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Le lendemain, après une courte promenade sur le point le plus haut de l’île, nous rentrions sur la terre ferme et quittions Airlie Beach pour Herbey Bay et Fraser Island où nous retrouverions Lovro et son frère. Les Whitsunday Islands ont redonné du charme à la East Coast et la remettent dans la course contre la West Coast. Ma conclusion dans le prochain article.

Par Guillaume BRUNEAU - Publié dans : Australie
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Samedi 18 septembre 2010 6 18 /09 /Sep /2010 12:18

 IMGP0046Tout au long de notre voyage sur la West Coast, c’est la question que Manon et moi posions aux autres qui avaient déjà voyagé sur la East Coast tellement la première était bien.   Il était, en effet, difficilement imaginable de faire mieux. Mais aussi, les autres n’ont pas arrêté de nous dire  que, finalement, la West Coast était bien mieux. On nous a décrit une côte est pleine de tIMGP0051ouriste (dans un référentiel  australien !), un lieu pour les backpackers qui font la fête tard dans la nuit. Au contraire la côte ouest était plus sauvage avec des paysages mieux préservés et plus diversifiés. Nous avions donc pour mission de voir par nous-mêmes comment était réellement la East Coast Australienne, si nos amis étaient un peu sévère avec elle.

 

C’est ainsi que nous sommes arrivés un beau matin de la fin du mois de juin sans avoir dormi la nuit précédente (souvenez-vous, la nuit dans l’aéroport de Darwin). Céline, Lydie et Laura était arrivées le jour précédent de Sydney et eurent la gentillesse de récupérer la voiture de location et venir nous chercher à l’aéroport. Direction le premier backpacker, et donc le premier lit, de notre dernier voyage en Australie (depuis 3 semaines tout de même !). Mais à peine remis de nos émotions, nous devions déjà préparer les excursions de notre voyage (grande barrière de corail, Whitsunday Islands, Fraser Island). Premier point négatif de la côte est, vous devez payer pour aller voir des choses. Sur la côte ouest, tout est à portée (même le récif corallien, à 10 mètres de la plage).

 

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Cairns est remplie d’agences de voyages et dépourvue d’un vrai office de tourisme. Il fut difficile de faire un choix à travers toutes ces offres. Pour la Grande Barrière, nous avons choisi une offre à un prix raisonnable, ni trop chère, ni trop bon marché (dans ce cas, on risque d’être déçu). Pour la suite, nous avons choisi l’offre « palace backpacker » comprenant Withsunday Islands et Fraser. Je vous expliquerai plus tard pourquoi ce n’était pas forcément le meilleur des choix.

 

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Withsunday Islands et Fraser étaient encore bien loin (10 jours plus tard pour le premier, à la fin du voyage pour le second). Direction le port le lendemain matin en direction de la Grande Barrière de Corail. Nous avions de la chance, pas trop de vent (dans le cas contraire, cela secoue sec et risque d’être malade). Il ne faisait pas très chaud mais cela passait (l’eau était à 22°, en hiver ; elle monte à 30 en été). La croisière a plusieurs étapes : un petit briefing pour vous expliquer comment utiliser le matériel de plongée en surface (snorkelling – qui vient de snorkel = tuba), un premier spot de plongée, le déjeuner, un deuxième spot de plongée et le retour avec « chanteur » en live.

 

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Incontestablement, la Grande Barrière de Corail est magnifique. Nous avons la chance d’avoir ramené des photos sous-marines (grâce à Manon qui casser la tirelire pour un appareil photo étanche – et incassable^^). Les coraux sont de couleurs très différentes contrairement à la West Coast où il faut aller assez loin pour observer la même chose (au risque de mourir – I mean it – les courants sont très souvent violents). Les poissons sont aussi plus nombreux et plus diversifiés. A mon grand désespoir, nous n’avons pas vu de poissons clown mais normalement on en voit.

 

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Bilan Etape 1 : Grande Barrière de Corail : East Coast wins. Si vous voulez voir les plus beaux poissons et les plus beaux coraux d’Australie, vous devrez payer et aller sur la côte est. Le récif corallien de la côte ouest est aussi magnifique mais moins beau que celui de la côte est.

 

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Après cette belle journée pleine de découvertes (un milieu peu observé par l’Homme, c’est quand même cool de se baigner dans un aquarium !), nous sommes partis vers le nord et les forêts tropicales. Là les choses ont commencé à dérailler. Le ciel normalement parfaitement bleu s’est recouvert d’un voile épais et gris qui restera et nous accompagnera les 10 premiers jours (et en fait tout le long du voyage où on a esquivé au mieux la pluie).

 

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Malgré les nuages, nous avons vu les belles forêts tropicales et Cape tribulation. Le petit côté aventurier dans Cape Tribulation est cet isolement créé par la traversée nécessaire en ferry au milieu de la route. En effet, la route est coupée par un large bras de mer donc tout le monde doit passer en bateau. Nous n’aurons pas pu voir le Cap sous le soleil et donc désolé pour la médiocre qualité des photos.

 

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Après ce petit tour dans le nord, nous avons raccompagné Laura à l’aéroport (notre amie rentrait pour la France début juillet) et avons continué vers le sud.

 

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Par Guillaume BRUNEAU - Publié dans : Australie
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